L’équipe de présentateurs du programme GYD
De gauche à droite: Les missionnaires du programme Une Année en Mission (OYiM), Starlene Peters, Jaunna Murillo, Carlos Sanchez et…
De gauche à droite: Les missionnaires du programme Une Année en Mission (OYiM), Starlene Peters, Jaunna Murillo, Carlos Sanchez et…
John Graz, à droite, directeur du département des Affaires Publiques et de la Liberté Religieuse (PARL) pour l’Eglise Adventiste du…
Un groupe d’Officiers Médicaux Cadets Adventistes venus de l’Est de Porto Rico, sont coachés pour des exercices très poussés dans…
La conclusion d’une vice-présidente de l’Eglise Adventiste du Septième jour lors du sommet sur la sexualité organisé par la dénomination la semaine dernière, était un appel lancé aux membres d’église étant attirés par des personnes du même sexe, qu’elle considère comme des « frères et sœurs » qui ont aussi besoin de la « grâce salvatrice » de Dieu, – tout en maintenant la position de l’Eglise Adventiste contre tout comportement sexuel en dehors du mariage hétérosexuel.
Aucune autre dénomination n’est « aussi bien positionnée » pour remettre à l’ordre du jour la « spiritualité de la sexualité » que l’Eglise Adventiste du Septième jour, a déclaré un professeur de théologie lors du sommet sur la sexualité organisé par l’Eglise Adventiste au Cap la semaine dernière.
Pour la quatrième année consécutive, les enseignants et les étudiants des écoles et universités Adventistes du Septième jour dans le territoire de la Division Inter Américaine (DIA) ont mis de côté les activités académiques dans leurs salles de classe le 7 mars, afin de méditer sur les bénédictions de Dieu, mais aussi prier, étudier la Bible et partager l’espoir dans leurs communautés.
Un panel d’experts participant au sommet sur la sexualité organisé par l’Eglise Adventiste du Septième jour a discuté hier de la meilleure manière de négocier les problèmes entourant la communauté gay et lesbienne d’une façon qui permette à la fois de maintenir l’identité théologique de l’église et de reconnaître les réalités confrontées par des personnes qui luttent avec leur orientation sexuelle.
Le principal responsable de la santé pour l’Eglise Adventiste du Septième jour a déclaré qu’il n’y a pas de modèle clair qui permette de comprendre pourquoi certains individus sont homosexuels, ajoutant qu’il s’agit d’une « interaction complexe entre des facteurs génétiques et environnementaux. »
Le dysfonctionnement familial, les traumatismes sexuels et d’autres facteurs contextuels sont souvent identifiés comme les éléments déclencheurs d’un comportement homosexuel, mais la réalité est peut être plus nuancée que ce que veulent bien admettre certaines communautés religieuses, a déclaré ce matin un Adventiste du Septième jour, spécialiste des sciences comportementales, lors de la conférence sur la sexualité organisé par l’église.
Trois Adventistes du Septième jour qui étaient gays auparavant et qui participaient à un panel, ont raconté leurs histoires hier soir lors du sommet organisé par la dénomination sur la sexualité, discutant leurs parcours pour abandonner l’activité homosexuelle.
S’adressant à près de 350 leaders de l’église réunis au Centre de Convention International du Cap hier, le président de l’Eglise Adventiste du Septième jour, Ted N.C. Wilson, les a instamment invité à reconnaître que la « déchéance humaine » est omniprésente, et ne peut compter que sur la guérison qui vient uniquement par la puissance restauratrice du Christ.
Près de 350 leaders, pasteurs, universitaires et experts en services à la personne de l’Eglise Adventiste du Septième jour se sont réunis au Cap en Afrique du Sud, pour un sommet de quatre jours destiné à aider l’église mondiale à avoir une meilleure approche des expériences d’homosexualité et de sexualités alternatives.